La MJC est un lieu de rencontres, d’échanges, de pratique d’activités culturelles et de loisirs. Bien que prioritairement orientée vers la jeunesse de la ville, toutes les générations s’y côtoient.

Les principes de fonctionnement s’inspirent de ceux de l’Éducation populaire : non pas simple organisme distributeur de services, la MJC est une association pour laquelle chaque adhérent doit se sentir concerné et responsable. Lieu à l’écoute des débats qui traversent notre société, la MJC n’est pas un mouvement. Elle est avant tout laïque, ouverte à tous dans le respect des opinions et croyances de chacun.

Ressources

Les moyens mis à la disposition de la MJC pour répondre aux besoins d’activités sociales, culturelles et de loisirs sont insuffisants et inadaptés.

On sait que l’État n’accorde plus de subvention de fonctionnement depuis des années et ne finance plus le poste d’encadrement. Il n’oublie cependant pas de percevoir des taxes diverses et variées dont notre secteur d’activité pourrait être dispensé. La subvention du Conseil Départemental reste insignifiante et représente moins de 1 % de nos recettes. Du côté de la Municipalité l’asphyxie continue. Toujours pas de subvention de fonctionnement. Toujours pas de directeur, un (seul) poste et demi mis à disposition, et une utilisation des locaux réduite et contrainte. Si les comptes de 2016 peuvent sembler en équilibre, il ne s’agissait que d’un rattrapage de « l’oubli » de la subvention municipale de 2015. Pour 2017, les comptes replongeront dans le rouge. Nous avons augmenté nos tarifs et doublé le montant de l’adhésion, mais ce déficit n’est pas résorbable par ces moyens. Les pouvoirs publics doivent reconsidérer leur position en redonnant à la MJC les moyens de son action. Les activités socioculturelles ne sont pas des activités marchandes. Elles doivent être subventionnées.

Qui peut « vouloir la peau des MJC » comme on a pu le lire dans un communiqué récent ? À moins qu’un article du Monde du 17 juin 2017 : « MJC : silence, on ferme ! » ne soit prémonitoire.